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162

9 novembre 2011

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Les deux populations ciblées dans ce dossier, celle des élèves non francophones, primo-arrivants, et celle des enfants tsiganes et voyageurs, présentent, entre elles, peu de points communs et, également, à l’intérieur de chacune d’elles, de grandes diversités. Comment l’institution scolaire répond-elle à cette complexité de situations ? Quelles sont, pour les enseignants, les principales difficultés en termes d’apprentissages, de pratiques pédagogiques, de relation enseignants/ parents ? Faut-il une formation spécifique pour enseigner auprès de ces élèves ? Et, pour ces enfants, quelles sont les principaux obstacles qu’ils rencontrent ? Qu’attendent-ils de l’école ?

Les témoignages, réflexions, analyses composant ce numéro apportent des réponses aussi diverses que les populations concernées. Néanmoins, il ressort des traits communs pour chacune de ces populations. Ainsi :
- une des caractéristiques communes des élèves primo-arrivants c’est, comme le souligne Pascale Mermet-Lavy [1], que la scolarisation en France nécessite, pour eux, d’entrer à la fois dans une langue et dans une culture différentes. L’accompagnement scolaire doit, donc, se faire dans ces deux directions ;
- une des caractéristiques des enfants du voyage, c’est, comme l’indique François Bourguignon, Président de l’OCCE, dans son éditorial : « d’effectuer leur scolarité non pas sur de longues durées dans la même structure, mais par périodes parfois fort courtes dans des cadres et des lieux différents. Se pose, dès lors, le problème du suivi et d’un accompagnement efficace. Le système éducatif se doit de leur accorder des moyens spécifiques, en termes de personnels formés, d’aides adaptées, de procédures d’évaluation nouvelles ou à inventer ». Autre caractéristique : un faible taux de scolarisation dans le second degré.

Enfin, qu’il s’agisse d’élèves primo-arrivants ou tsiganes et voyageurs, l’Ecole ne peut ni ne doit négliger l’aspect culturel.

Marie-France Rachédi

[1] Voir articles p. 27 et p. 28

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