false;


Rechercher sur le site

Rechercher un article parmi les revues






effacer Rechercher

Aide sur le moteur de recherche

174

9 novembre 2011

174

Ce n’est plus possible, les élèves ne sont pas motivés, ils s’ennuient, ils sont violents…” “De toute façon, quoi qu’on fasse, cela ne changera rien”.

Quand tout est dit, que reste-t-il à faire ?

Les jeunes ont besoin, pour s’approprier l’espace scolaire, de s’y sentir reconnus et considérés. C’est pour cela qu’à différentes reprises ils sont allés promener leurs aspirations dans la rue. En réponse, le législateur leur a proposé des espaces d’expression et d’action concertées en oubliant de leur en fournir le mode d’emploi. C’est pourquoi nous affirmons qu’apprendre à coopérer et apprendre en coopérant au collège sont plus que jamais indispensables.

Et c’est possible !

L’enseignant peut se lancer dans l’aventure de la coopération par petites touches successives et expérimenter, avec ses élèves, des stratégies d’apprentissage qui apportent motivation, respect et écoute. L’élève doit se former pour échanger, pour débattre, pour décider et se construire citoyen responsable.

C’est pourquoi nous voulons, dans ce numéro d’A&E, valider par des exemples de terrain la proposition suivante : l’OCCE, par ses pratiques coopératives quotidiennes, est compétent pour apporter aux élèves l’estime de soi et celle des autres, ceci en aidant les enseignants à joindre l’éducatif au disciplinaire.

Par ailleurs, un tiré à part de ce dossier sera tenu gracieusement à la disposition des établissements qui pourront en faire la demande auprès de l’association OCCE de leur département.

Le Groupe National “Second Degré” [1]

[1] Jean-Claude André, Billy Becone, Nicole Civil-Ayats, Bernard Clerc, Michel Conon, Yves Delmas, Danielle Galizzi, Jean-Louis Sauzade.